Délivrabilité
« 99% de délivrabilité » = On vous ment
Le mot « délivrabilité » est absent des dictionnaires et aucun organisme officiel ne l’a encore défini. C’est la porte ouverte aux abus en matière d’emailing.
Dès qu’on parle de marketing par email ou de campagnes d’emailing, ce terme est omniprésent. Les fournisseurs de services d’emailing le brandissent partout : « 99% de délivrabilité garantie ». « Taux de délivrabilité optimal ». « Meilleure délivrabilité du marché ». Des promesses qui résonnent bien auprès des responsables marketing et des CMOs. Mais derrière ces formules vendeurs, il n’y a souvent rien de tangible.
Pourquoi ? Parce que la délivrabilité n’est pas clairement définie. Les uns parlent du taux de livraison, les autres du taux d’ouverture. Certains confondent avec le taux de rebond ou le taux de clic. Et c’est là que le bât blesse : sans une définition claire de ce qu’est réellement le taux de délivrabilité, comment pouvez-vous évaluer la qualité de vos campagnes d’emailing ?
C’est particulièrement problématique pour les professionnels du marketing automation, ceux qui gèrent de grandes listes de diffusion ou qui travaillent sur la réputation de domaine. Quand votre taux de délivrabilité baisse, quand vos emails finissent en dossier spam ou ne sont jamais livrés à la boîte de réception, vous perdez en leads, en engagement et ultimement en ROI.
Alors qu’est-ce qui détermine vraiment le taux de délivrabilité ? Comment calculer le vôtre ? Qu’est-ce qu’un bon taux selon votre secteur ? Quels outils comme Mail Tester utiliser pour tester votre délivrabilité ? Et surtout, comment améliorer votre taux de délivrabilité et maintenir une excellente réputation de l’expéditeur auprès des serveurs de messagerie ?
C’est ce que nous allons clarifier dans ce guide complet. Vous découvrirez la vraie définition du taux de délivrabilité, comment il impacte vos campagnes d’emailing, les erreurs courantes qui le sabotent (bounce, plaintes, contenu spammeur, liste mal entretenue), et comment l’améliorer durablement. Explorons cela en détail.
Selon Return Path, 20% des emails légitimes n’arrivent pas à destination
Voici un chiffre qui devrait alarmer quiconque dépend de l’emailing : selon Return Path, un analyste majeur de la délivrabilité d’emails, 20% des emails légitimes n’arrivent jamais à destination. Pas en spam. Pas en promotions. Simplement disparus.
Cela signifie qu’une part massive de vos messages ne parvient jamais aux boîtes de réception de vos destinataires. Et ce n’est pas à cause de votre contenu, ni de votre segmentation. C’est à cause d’un facteur que la plupart ne comprennent pas réellement : le taux de délivrabilité.
Pour les professionnels du marketing par email et ceux qui gèrent des campagnes d’emailing, cela représente une fuite grave. Vous construisez une liste de contacts, vous rédigez votre message, vous lancez votre campagne et 20% de vos efforts disparaissent simplement.
Le problème le plus grave ? Vous ne le savez probablement pas. Votre plateforme d’emailing dit « email envoyé ». Vous pensez que c’est terminé. En réalité, cet email n’a jamais atteint la boîte de réception.
C’est pour cela qu’une compréhension claire du taux de délivrabilité est devenue absolument essentielle pour toute stratégie d’emailing sérieuse.
Un mot orphelin et sans définition
Le terme “délivrabilité” a d’abord été employé en anglais. Mais si “deliverability” retourne 1,5 millions de résultats dans Google, il est par contre impossible de trouver une définition officielle.
Et c’est exactement là que ça devient intéressant et problématique.
Quand un mot ne possède pas de définition officielle, chacun l’interprète différemment. Les fournisseurs de services d’emailing définissent la délivrabilité selon leurs intérêts. Les marketeurs la comprennent autrement. Et le résultat ? Un chaos terminologique complet.
Vous entendez « 99% de délivrabilité garantie » chez un prestataire, et « excellent taux de délivrabilité » chez un autre mais personne ne parle vraiment de la même chose. C’est comme vendre des « solutions rapides » sans que personne ne s’accorde sur ce que « rapide » signifie.
Le projet S.A.M.E., initié par l’Email Experience Council en 2010, avait tenté de normaliser les définitions pour l’emailing. Ils ont créé des standards officiels pour le taux d’ouverture, le taux de clic, le taux de rebond. Mais la délivrabilité ? Elle a été intentionnellement laissée de côté.
Résultat : un vide que les éditeurs remplissent avec des marketing claims vides de sens
Ce que la “délivrabilité” n’est pas
Avant de clarifier ce qu’est vraiment la délivrabilité, éliminez les trois confusions les plus courantes.
Différence entre délivrabilité et délivrance
La première erreur : on parle souvent de « taux de livraison » ou « taux de délivrance ». Beaucoup pensent que c’est identique à la délivrabilité.
C’est faux.
Le taux de livraison (ou « délivrance ») mesure simplement le pourcentage d’emails qui n’ont pas produit d’erreur lors de l’envoi. Si vous envoyez 1000 emails et que 990 ne génèrent pas d’erreur « bounce », vous avez un taux de livraison de 99%.
Mais cela ne signifie absolument pas que ces 990 emails sont arrivés dans la boîte de réception.
Certains sont peut-être en dossier spam. D’autres ont peut-être été bloqués par des filtres de sécurité. Le serveur de messagerie les a acceptés, mais ne les a jamais montrés au destinataire. C’est deux scénarios complètement différents.
La délivrabilité, c’est bien au-delà de ça.
Pourquoi on confond avec taux d’ouverture
Deuxième confusion fréquente : beaucoup pensent que la délivrabilité est liée au taux d’ouverture le pourcentage de destinataires qui ont ouvert votre email.
Encore une fois, ce ne sont absolument pas la même chose.
Le taux d’ouverture mesure l’engagement. C’est un indicateur qui n’existe que si l’email a atteint la boîte de réception. C’est une mesure d’intérêt, pas de capacité à livrer.
Vous pouvez avoir une excellente délivrabilité mais un mauvais taux d’ouverture (parce que votre sujet n’intéresse pas). Ou une mauvaise délivrabilité mais un bon taux d’ouverture sur les emails qui passent (parce que vous ciblez parfaitement, mais que la majorité de vos emails ne passent jamais).
Ce sont deux mondes complètement différents. L’un mesure la capacité à livrer. L’autre mesure l’intérêt après livraison.
Ce qu’est la “délivrabilité”, proposition d’une définition
La délivrabilité est simplement la capacité de vos emails à atteindre la boîte de réception principale de vos destinataires pas le dossier spam, pas les onglets promotions, pas les autres dossiers : la boîte de réception.
C’est tout.
Quand vous envoyez une campagne d’emailing, chaque message entreprend un voyage. Il quitte votre serveur de messagerie, traverse internet, et arrive sur le serveur destinataire (Gmail, Outlook, Yahoo, etc.). À ce moment précis, le serveur décide : boîte de réception ? Spam ? Refus complet ?
La délivrabilité mesure le succès de ce voyage. Elle quantifie : sur 100 emails envoyés, combien terminent dans la boîte de réception (par opposition au spam, aux promotions, ou au refus complet) ?
Pourquoi c’est l’indicateur #1 du succès en emailing
La délivrabilité est l’indicateur numéro un en emailing parce qu’elle détermine si votre stratégie fonctionne du tout.
Vous pouvez avoir le meilleur contenu du monde. Le meilleur design. La segmentation la plus intelligente de votre liste de contacts. Mais si 20% de vos emails n’arrivent jamais, votre campagne d’emailing est sabotée dès le départ.
C’est avant même de parler de taux d’ouverture, de taux de clic ou de conversion. C’est le fondement absolu.
Sans délivrabilité, il n’y a pas de campagne. Il y a juste des emails envoyés que personne ne verra.
Impact business : leads manqués, ROI en baisse
Concrètement, qu’est-ce qu’une mauvaise délivrabilité signifie pour votre business ?
- Leads manqués : Vous envoyez des invitations à un webinaire à votre liste. 20% les reçoit en spam. Ils ne voient jamais l’événement. Lead perdu. Revenu manqué.
- Clients perdus : Vous lancez une offre à temps limité. 20% de vos contacts ne la reçoit jamais. 20% de votre potentiel revenue disparaît.
- Confiance endommagée : Vos clients ne reçoivent jamais les confirmations de commande ou les mises à jour. Ils pensent que votre service est incompétent ou malhonnête.
- ROI réel en baisse : Vous calculez votre ROI sur les emails qui arrivent. Mais le coût réel est bien plus élevé parce que 20% de vos envois ne génèrent absolument rien.
C’est pourquoi comprendre et améliorer votre taux de délivrabilité est le premier pas vers une stratégie d’emailing vraiment rentable.
Maintenant que vous comprenez ce qu’est la délivrabilité et son importance, passons à la pratique. La formule de calcul du taux de délivrabilité est simple en apparence, mais elle révèle des nuances importantes selon votre contexte.
La formule fondamentale
La formule suivante s’applique à toute campagne d’emailing :
Taux de délivrabilité = (Nombre d’emails délivrés ÷ Nombre total d’emails envoyés) × 100
Par exemple :
- Vous envoyez une campagne à 10 000 contacts
- 9 850 emails arrivent effectivement dans les boîtes de réception
- Votre taux = (9 850 ÷ 10 000) × 100 = 98,5%
Attention : Les « bounces » réduisent votre base
Ici, un point critique que beaucoup oublient : les emails « rejetés » (bounces) ne doivent pas être comptés comme « envoyés ».
Il existe deux types de rebonds :
Hard bounce : Erreur permanente (adresse inexistante, domaine invalide, compte fermé)
- L’email n’arrive jamais à destination
- Vous devez retirer cette adresse immédiatement de votre liste
- Impact : Réduit directement votre taux de délivrabilité
Soft bounce : Erreur temporaire (boîte pleine, serveur temporairement indisponible)
- L’email échoue cette fois-ci, mais pourrait réussir plus tard
- Permet généralement une nouvelle tentative
- Impact : À surveiller, mais moins critique qu’un hard bounce
La bonne pratique : Votre formule doit donc exclure les hard bounces du dénominateur, ou les compter séparément pour faire la différence entre « emails envoyés avec succès » et « emails ayant atteint la boîte de réception »
Les indicateurs complémentaires à suivre
Le taux de délivrabilité seul ne raconte pas toute l’histoire. Vous devez aussi surveiller :
- Taux d’ouverture : Pourcentage d’emails ouverts parmi ceux délivrés (indicateur d’engagement)
- Taux de plaintes : Nombre de destinataires marquant votre email comme spam (affecte votre réputation)
- Taux de désabonnement : Ceux qui quittent votre liste (volontairement, c’est bon)
Ces trois indicateurs forment ensemble une image précise de votre performance emailing.
Calculer manuellement vs. utiliser une plateforme
Avantage du calcul manuel : Vous comprenez exactement ce qui se passe. Utile pour valider les chiffres.
Réalité : Très peu d’entreprises calculent manuellement. Les fournisseurs d’emailing modernes (comme Mailjet) font ce calcul automatiquement, en temps réel, dans le tableau de bord.
Conseil : Ne passez pas des heures à calculer à la main. Utilisez plutôt une plateforme fiable qui vous fournit ces données instantanément et avec précision.
Les outils pour tester votre délivrabilité
Les outils
Envoyez un email de test à une adresse Mail Tester
Reçoit un score de délivrabilité (0-10)
Vérifie : SPF, DKIM, DMARC, contenu, images
Idéal pour : Tests ponctuels, petites équipes, phase de démarrage
Limitation : Une seule campagne à la fois
(https://www.250ok.com): Pour les professionnels
Surveillance continue de votre réputation d’expéditeur
Teste vos emails auprès de plusieurs serveurs de messagerie (Gmail, Outlook, Yahoo, etc.)
Rapports détaillés par client de messagerie
Idéal pour : Agences, équipes marketing à fort volume
Coût : Payant, mais offre d’essai gratuit
Configuration technique à vérifier avant tout envoi
Avant de tester, assurez-vous que ces éléments sont en place :
- Authentifie que votre serveur est autorisé à envoyer des emails
- Configuration : Ajoutez un enregistrement SPF à votre domaine (chez votre registraire)
- Exemple :
v=spf1 include:mailjet.com ~all
- Signe chaque email avec une clé cryptographique
- Prouve que l’email n’a pas été altéré en transit
- Configuration : Mailjet génère la clé, vous l’ajoutez à votre DNS
- Résultat : Les emails sont « authentifiés » aux yeux des serveurs récepteurs
- Définit la politique de sécurité (que faire si SPF/DKIM échouent)
- Vous aide à surveiller si quelqu’un usurpe votre domaine
- Configuration : Un enregistrement DMARC optionnel, mais fortement recommandé
L’ordre d’implémentation : SPF d’abord (simple), puis DKIM, puis DMARC (optionnel mais best practice).
Pourquoi tester régulièrement ?
Les serveurs de messagerie changent constamment leurs règles. Ce qui passait le filtre spam il y a 3 mois peut être bloqué aujourd’hui.
Tester une fois par trimestre permet de :
- Détecter rapidement les problèmes de configuration
- Vous adapter aux nouvelles règles des fournisseurs
- Améliorer progressivement votre réputation d’expéditeur
Quel est un bon taux de délivrabilité ? Les erreurs à éviter
La question que tout marketer se pose : « Mon taux de 95%, c’est bon ? » ou « Devrais-je viser 99%? »
La réponse dépend du contexte, mais voici les benchmark et les pièges courants.
Quel est un bon taux de délivrabilité ?
Taux acceptable : 95% à 98%
- La plupart des plateformes et fournisseurs d’emailing performants se situent dans cette fourchette
- À ce niveau, vous êtes « correct » mais vous perdez encore 1-5% d’opportunités
Taux bon à excellent : 98% à 99,5%
- Ceux qui maintiennent une bonne liste d’adresses, une authentification correcte, et une réputation solide
- Signifie une stratégie email mûre et bien gérée
- C’est le benchmark que nous recommandons de viser
Taux optimal : 99% ou plus
- Très difficile à atteindre et maintenir
- Réservé aux entreprises ayant une infrastructure email très mature
- Nécessite une hygiène de liste quasi-parfaite et une réputation d’expéditeur exceptionnelle
Réalité importante : Même les grands fournisseurs comme Gmail et Outlook acceptent que 1-2% des emails légitimes soient rejetés (pour des raisons de filtre anti-spam global).
Les erreurs principales à éviter
Impact :
- Augmente vos hard bounces
- Réduit votre taux de délivrabilité
- Endommage votre réputation d’expéditeur
- Les serveurs commencent à vous considérer comme spammeur
Comment l’éviter :
Utilisez la double opt-in pour nouveaux abonnés (confirment leur email en cliquant sur un lien)
Supprimez les adresses qui « hard bounced »
Tous les 6 mois, identifiez les contacts « inactifs » (jamais ouvert, jamais cliqué)
Lancez une « campagne de ré-engagement » ou supprimez-les
Qu’est-ce qui se passe : Votre email contient des mots ou structures qui déclenchent les filtres anti-spam.
Impact :
- Email finit en dossier spam au lieu de boîte de réception
- Taux d’ouverture effondré
- Réputation d’expéditeur endommagée
Mots/phrases à éviter :
- « Cliquez ici maintenant !!! »
- « Offre gratuite » (trop de points d’exclamation)
- « Garantie 100% »
- « Urgence limitée »
- Trop d’images et peu de texte
Comment l’éviter :
- Testez votre email avec Mail Tester ou un outil similaire
- Lisez votre email comme le verrait un filtre anti-spam
- Équilibrez texte et images (60% texte, 40% images)
- Utilisez un langage naturel et professionnel
Qu’est-ce qui se passe : Vous envoyez sans configurer SPF/DKIM/DMARC.
Impact :
- Les serveurs récepteurs ne peuvent pas vérifier que c’est vraiment vous qui envoyez
- Taux de rejet immédiatement plus élevé (5-20% de perte selon le serveur)
- Vous êtes vulnérable aux usurpations d’identité
Comment l’éviter :
- Configurez SPF en 5 minutes (1 enregistrement DNS)
- Configurez DKIM en 10 minutes (intégration plateforme + DNS)
- DMARC est optionnel mais recommandé
- Vérifiez la configuration avec Mail Tester
Qu’est-ce qui se passe :
- Vous envoyez 3 fois par jour → Taux de désabonnement explose, filtres rejettent plus
- Vous envoyez 1 fois par an → Les contacts oublient qui vous êtes, marquent comme spam
Impact :
- Taux de plaintes augmente
- Engagement baisse
- Réputation d’expéditeur affectée
Comment l’éviter :
- Fixez une fréquence d’envoi cohérente (1-2 fois par semaine est standard)
- Laissez les abonnés choisir leur fréquence de réception
- Testez et mesurez ce qui fonctionne pour votre audience
Qu’est-ce qui se passe : Des destinataires marquent votre email comme spam, mais vous ne faites rien.
Impact :
- Après 0,1% de plaintes, les filtres commencent à bloquer vos emails
- Après 0,5%, vous êtes considéré comme spammeur par la plupart des serveurs
- Très difficile à récupérer une fois que vous êtes « noirci »
Comment l’éviter :
- Surveillez votre taux de plaintes (visible dans votre plateforme d’emailing)
- Incluez un lien de désabonnement clair et facile dans chaque email
- Si le taux dépasse 0,3%, pausez et auditez votre stratégie
- Cible : Maintenir sous 0,1%
Comment Mailjet aide à améliorer votre taux de délivrabilité
Pourquoi Mailjet pour votre délivrabilité ?
Mailjet n’est pas une simple plateforme d’emailing. C’est une solution construite autour d’une expertise de 15 ans en délivrabilité d’emails.
Infrastructure de classe mondiale
- Serveurs dédiés avec excellente réputation auprès de Gmail, Outlook, Yahoo, etc.
- Votre réputation d’expéditeur bénéficie de l’infrastructure Mailjet
- Résultat : Vos emails atteignent la boîte de réception, pas le dossier spam
- Benchmark : Clients Mailjet maintiennent 98%+ de taux de délivrabilité en moyenne
Authentification automatique et vérification
- SPF et DKIM configurés en 2 clics
- Mailjet vérifie automatiquement votre configuration
- DMARC intégré pour surveiller les tentatives d’usurpation
- Plus de casse-tête technique : Mailjet s’en charge
Monitoring de la qualité de liste
- Mailjet détecte les adresses invalides AVANT d’envoyer
- Validation en temps réel : Évite les hard bounces dès le départ
- Double opt-in intégré pour nouveaux abonnés
- Vous ne chiffonnez jamais votre réputation d’expéditeur
Outils de test intégrés
- Test de délivrabilité sans quitter la plateforme
- Score Mail Tester calculé automatiquement avant envoi
- Rapports par client de messagerie (Gmail vs Outlook vs autres)
- Aide à optimiser le contenu, l’authentification, tout
Support d’experts en délivrabilité
- L’équipe support Mailjet comprend la délivrabilité, pas juste l’interface
- Qui répond : des spécialistes, pas des chatbots
- Aide à diagnostiquer les problèmes (pourquoi vos emails baissent en délivrabilité)
- Accès à un partenaire, pas juste un outil
Comment démarrer avec Mailjet
Étape 1 : Créez un compte Mailjet gratuit
- Vous avez droit à 200 emails/jour à vie gratuitement
- Parfait pour tester, pour petites listes, pour startups
Étape 2 : Connectez votre domaine
- Ajoutez un enregistrement SPF
- Ajoutez une clé DKIM
- Mailjet vous guide à chaque étape
Étape 3 : Importez vos contacts
- Téléchargez un CSV ou connectez votre CRM
- Mailjet valide automatiquement les adresses
- Les adresses invalides sont marquées, vous ne les envoyez pas
Étape 4 : Créez votre première campagne
- Template builder visuel, ou HTML personnalisé
- Vous pouvez tester avant d’envoyer
- Envoyez à votre liste
Étape 5 : Consultez les rapports
- Taux de délivrabilité en temps réel
- Taux d’ouverture, taux de clic
- Rebonds, plaintes, désabonnements
- Data pour améliorer
Cas concret : Comment un client a récupéré sa délivrabilité
Situation initiale :
- Startup en mode DIY (pas de plateforme d’emailing)
- Taux de délivrabilité tombé à 82% (beaucoup d’emails rejetés)
- N’avait pas configuré SPF/DKIM
Avec Mailjet :
- Configuration SPF/DKIM : Fait en 15 min
- Nettoyage de la liste : 30% d’adresses invalides supprimées
- Envoi via infrastructure Mailjet
- Résultat après 2 mois : Taux de délivrabilité remonte à 97%
Impact business :
- 15% d’emails supplémentaires arrivent
- Plus de leads générés par email
- Coût par lead diminué (même budget, plus de résultats)
Comparaison rapide : Mailjet vs. alternatives
| Aspect | Mailjet | Alternatives |
|---|---|---|
| Infra de délivrabilité | Excellent | Variable |
| Config SPF/DKIM | Automatisé, guidé | Souvent manuel |
| Support en délivrabilité | Oui, experts | Support basique |
| Monitoring de qualité de liste | Automatique | Manual ou absent |
| Outils de test | Intégrés | Outils externes |
| Prix | À partir de gratuit | Commence plus haut souvent |
FAQ : Taux de délivrabilité
Un taux de délivrabilité entre 95% et 98% est déjà très respectable. Si vous approchez les 99%, c’est excellent. Pour valider ce chiffre, utilisez Mail Tester ou consultez les rapports détaillés de votre plateforme d’emailing. Mais attention : ne confondez pas délivrabilité (arrive-t-il à la boîte ?) avec engagement (l’ouvre-t-il ?). Un email peut être parfaitement délivré mais non ouvert simplement parce que votre sujet n’intéresse pas.
Plusieurs raisons possibles : (1) Authentification manquante (SPF/DKIM non configurés), (2) Contenu spam-triggering (mots comme « gratuit », « urgent », trop d’exclamations), (3) Mauvaise réputation de domaine (vous avez trop d’erreurs par le passé), (4) Liste mal entretenue (vous envoyez à des adresses invalides), (5) Fréquence d’envoi trop élevée (spam fatigue). Commencez par configurer SPF/DKIM. Si c’est déjà fait, auditez votre contenu avec Mail Tester.
SPF (Sender Policy Framework) dit aux serveurs récepteurs : « Oui, ce serveur est autorisé à envoyer des emails pour mon domaine. » C’est la première barrière de confiance. DKIM ajoute une signature cryptographique à chaque email, prouvant qu’il n’a pas été modifié en transit. DMARC en haut de la hiérarchie : il dit « Si SPF ou DKIM échouent, que faire ? Rejeter l’email ? Le mettre en quarantaine ? » C’est votre politique de sécurité. Tous les trois travaillent ensemble pour convaincre les serveurs Gmail, Outlook, Yahoo que vous êtes légitime.
Commencez par identifier les « hard bounces » (adresses définitivement invalides) et supprimez-les immédiatement. Ensuite, segmentez votre liste par engagement : isolez les contacts qui n’ont jamais ouvert un email depuis 6 mois. Vous avez deux choix : lancez une campagne de ré-engagement spéciale pour les réveiller, ou supprimez-les. Ne gardez jamais des contacts inactifs juste pour gonfler vos chiffres. Enfin, utilisez la double opt-in pour les nouveaux abonnés : ils doivent confirmer en cliquant sur un lien avant d’être vraiment ajoutés. Cela élimine les faux emails et protège votre réputation.
Oui, partiellement. Si vous êtes actuellement sur une vieille plateforme sans outils modernes, vous pouvez déjà améliorer beaucoup en configurant SPF/DKIM/DMARC correctement et en nettoyant votre liste. Mais vous serez limité. Les bonnes plateformes (comme Mailjet) font automatiquement du monitoring de qualité de liste, détectent les adresses invalides AVANT l’envoi, vous testent contre les filtres spam, et offrent du support expert en délivrabilité. Le gain ? Passez de 90% à 97%+ facilement. C’est difficile à faire seul. C’est simple avec la bonne infrastructure.
Court terme : vos emails n’atteignent pas la boîte de réception. Vous perdez 5%, 10%, 20% de vos opportunités. Les leads que vous aviez ne vous contacteront jamais. Long terme : les serveurs Gmail, Outlook, Yahoo notent votre réputation. Si vous continuez à envoyer à de mauvaises adresses ou avec du contenu spam, ils vous blacklistent progressivement. Vos emails risquent même de ne JAMAIS arriver, même s’ils sont légitimes. Conséquence finale : votre ROI email s’écroule, vos coûts d’acquisition augmentent, et il faut des mois pour réparer votre réputation. D’où l’importance de gérer cela MAINTENANT, avant qu’il soit trop tard.
Reprenez le contrôle de votre délivrabilité dès aujourd’hui
Vous l’avez compris : la délivrabilité n’est pas un détail technique optionnel. C’est le fondement de toute stratégie email performante.
Sans délivrabilité, même les meilleures campagnes échouent. Vos emails les plus stratégiquement pensés, vos offres les plus irrésistibles, vos messages les plus personnalisés… tout cela devient inutile s’il ne arrive pas à destination.
Vous avez deux chemins devant vous :
Chemin 1 : Continuer comme avant. Espérer que vos 90% de délivrabilité suffisent. Accepter que 1 email sur 10 disparaisse. Perdre des leads. Voir votre réputation de domaine se dégrader lentement. Consacrer des heures à configurer des enregistrements DNS. Gérer manuellement votre liste de contacts. Et dans 6 mois, vous vous demanderez pourquoi votre email ROI stagne.
Chemin 2 : Mettre en place les bons outils et les bonnes pratiques MAINTENANT. Passer de 90% à 98%+ de délivrabilité. Doubler votre impact email. Générer 15% de leads supplémentaires avec le même effort. Sécuriser votre réputation d’expéditeur. Avoir des experts pour vous aider quand vous en avez besoin. Et regarder vos résultats email décoller.
En résumé…
La délivrabilité peut être évaluée (notamment) avec les outils susmentionnés : nombre d’emails “délivrés” ou “IPR”. Mais elle n’est pas équivalente à un outil de mesure. Pour être clair, j’aime prendre cette image : si vous voulez améliorer la “sécurité routière”, vous mesurerez le nombre d’accidents de voitures. Mais il paraît évident que le nombre d’accidents n’est pas assimilable à la notion globale de “sécurité routière”. Il en va de même pour “l’IPR”, les “‘emails délivrés” et la “délivrabilité”.
En marketing comme ailleurs, un objectif n’est jamais l’équivalent des outils que l’on utilise pour voir s’il est atteint. En d’autres termes : (c’est mon côté philosophe qui ressort) : “une qualité n’est pas une quantité”.
Comment calculer votre taux de délivrabilité ? La formule exacte